Guide de l’Ancien Testament

baibeul

Professeur d’Ancien Testament à la Faculté libre de théologie évangélique de Vaux-sur-Seine, Matthieu Richelle vient de sortir aux éditions Excelsis un excellent « Guide pour l’exégèse de l’Ancien Testament ».

Ce livre est une mine de ressources pour qui veut découvrir l’exégèse de façon à la fois intelligible et savante. Par le renvoi massif vers d’autres sources, il s’agit d’un vrai billet vers l’aventure exégétique. Truffé d’exemples, il vous permettra de comprendre les enjeux des différents types de lecture, les méthodes, et surtout où trouver d’autres outils pour pousser plus loin l’étude.

Ce n’est pas un ouvrage à lire comme un roman, mais vraiment un guide au sens touristique, qui permet de découvrir une multitude de paysages par la lecture, quand bien même on sait qu’on aura du mal à tout visiter.

Remarquable.

La proximité éclatée

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Extrait d’un article paru dans la revue « Regards Croisés » IDRH
D. Razzano – http://www.blogidrh.fr
Gilles Boucomont, Pasteur au Temple du Marais

[…]

Une « paroisse », c’est un territoire délimité. Est-ce pour vous un facteur déterminant de proximité  ?

Même si le territoire d’une paroisse correspond toujours au découpage qu’en a fait Napoléon, la paroisse parisienne est en fait redessinée par « l’effet RATP ». Notre territoire réel ne peut plus simplement s’apprécier géographiquement mais spacio-temporellement : certains paroissiens habitant l’arrondissement voisin du nôtre peuvent mettre 45 mn pour venir au temple, d’autres mettent moins de temps à venir d’au-delà de la Défense ! Puis il y a eu l’irruption d’internet et son effet de déterritorialisation. En diffusant nos cultes par internet nous sommes en proximité avec des personnes qui habitent Moscou ou Rio et qui ont le sentiment de faire partie de la paroisse car quasiment tous les dimanches elles suivent nos cultes sur leur iPhone ou leur ordinateur. J’ai une anecdote frappante à ce sujet : lors d’une journée bénévolat « grand nettoyage » une jeune fille se joint à nous que je n’avais jamais vue à l’un de nos cultes. Elle avait tout simplement entendu l’information de cette journée lors du culte retransmis sur internet et avait décidé de venir prêter main forte à l’occasion d’un passage sur Paris. En termes de rapport à la proximité, elle se sentait très proche, reconnaissant même certaines personnes qui étaient là alors que ces mêmes personnes ne l’avaient jamais vue ! La proximité est une question de représentation ; pour beaucoup de paroissiens qui ne l’ont jamais vue au temple, cette jeune fille ne peut pas être considérée comme « proche » de la communauté. C’est moi qui suis capable de dire ce qui m’est proche.

Quel est l’enjeu d’être une paroisse « connectée » ?

Il y a des sous-communautés qui se créent en fonction des appétences technologiques de chacun : telle personne répondra ou pas à un SMS ; telle autre répondra ou pas à un mail ; une autre encore sera sur Facebook ou n’y sera pas… En utilisant tel ou tel média, je toucherai un public qui sera plus ou moins connecté dans le réel ou le virtuel à l’Eglise. Avec Facebook je toucherai très peu de retraités de la paroisse mais à coup sûr tous les adolescents. Avec Twitter je toucherai une catégorie plutôt « intello-bobo ». En 2012, nous avons baptisé quatre adultes qui ont découvert la foi protestante grâce à internet.

Est-ce que la proximité est un ingrédient caractéristique de la culture d’une paroisse ?

Nous insistons beaucoup sur une limite de la relation virtuelle à la paroisse : ceux qui se connectent peuvent entendre une parole mais ne peuvent pas vivre ce niveau de communion unique du partage du repas eucharistique. Moi je me considère proche de quelqu’un lorsque j’ai mangé avec lui ! C’est peut-être une spécificité française mais c’est aussi très biblique puisque le Christ – qui aimait la table, les récits évangéliques en témoignent !- pose comme acte fondateur d’établissement de la proximité le fait de partager un repas – celui de la Cène. Après chaque culte nous partageons un repas avec ceux qui le souhaitent ce qui a pour vertu de renforcer les liens communautaires. C’est un signe de proximité authentique dans un quartier où les gens sont terriblement seuls.

A part quelques personnes en recherche philosophico-théologique, une grande majorité a surtout soif de vie communautaire, de proximité. Je crois beaucoup au principe établi par le penseur chrétien anglo-saxon Brian McLaren : « belonging before believing » ! Nos contemporains souhaitent d’abord ressentir qu’ils font partie d’une communauté avant de confesser une foi. Le repas est donc un outil d’intégration à nul autre pareil. Au Temple du Marais nous avons une contrainte d’espace qui, paradoxalement, est un avantage en termes de relation interpersonnelle : comme nous ne pouvons pas accueillir en même temps les 400 personnes qui fréquentent nos cultes dominicaux nous organisons 3 cultes de 140 personnes chaque dimanche, ce qui limite le  sentiment d’impersonnalité. Ce n’est pas gérable mentalement d’être en relation avec 400 personnes, par contre, lorsque vous êtes au milieu d’une assemblée de 140 personnes vous pouvez plus facilement tisser des relations, vous vous sentez moins écrasé par le nombre. Et puis pour permettre à ces personnes de se rencontrer, nous avons 19 sous groupes d’une quinzaine d’individus qui se réunissent partout dans Paris un soir de semaine, là encore autour d’un repas ! Nous avons donc différents niveaux de sociabilité pour retrouver l’échelon de la société pré-moderne, celui du « hameau » qui regroupait une vingtaine de personnes. Nous articulons ainsi la dimension du proche et du moins proche, du local et de l’universel. Une autre dimension de la proximité : on se rend proche d’autres structures paroissiales qui ont des besoins de renforts auxquels notre « richesse en ressources humaines » peut répondre. Et c’est là une autre conséquence vertueuse de notre contrainte d’espace puisque notre élan missionnaire et notre sens de la solidarité s’en trouvent renforcés !

Peut-on normaliser le comportement d’un pasteur sur la question de proximité ?

Selon les pasteurs il peut y avoir au moins deux  définitions de la proximité : « sont proches de moi ceux qui ont les mêmes idées que moi » ou alors « essayer de se rendre proche de ceux qui viennent » ; les raisons peuvent être diverses, idéologiques ou sociologiques… On ne peut pas normaliser, cela dépend beaucoup de la personnalité des pasteurs. Le type d’approche relationnelle qu’on a dira le type de personne qu’on accueillera. Les relations d’une personnalité chaleureuse seront différentes des relations d’une personnalité froidement polie et respectueuse. Nous avons mis l’accent sur la qualité de la relation et sur le fait que cette « Parole » que nous avons à transmettre, nous la disions dans la langue des gens, c’est-à-dire aussi selon les codes actuels de communication. Cela entend l’utilisation des médias dont nous parlions mais aussi une communication adaptée à la culture d’aujourd’hui qui donne envie d’écouter, de s’intéresser.

Est-ce que l’accueil des différents publics que vous recevez vous inspire une définition spécifique de la proximité ?

Le résumé de la foi chrétienne tient en une parole dans laquelle la proximité est essentielle : « Tu aimeras le Seigneur ton Dieu de tout ton cœur, de toute ton âme, de toute ta force, et de toute ta pensée et ton prochain comme toi-même. » Bizarrement nous avons eu à faire face depuis 8 ans à plusieurs vagues de publics différents. Nous avons eu la vague des juristes, des homosexuels, des chefs d’entreprise, des clochards… par conséquent nous nous sommes régulièrement demandé comment nous devions nous positionner pour prendre soin de manière spécifique de tel type de public qui vient à notre rencontre, qui se fait proche de nous. Cela nous amène à la définition précise que le Christ donne du prochain dans la parabole dite « du bon samaritain » (Evangile de Luc, chap.10, 29-37). Après en avoir raconté l’histoire, Jésus pose la question : « qui a été le prochain de l’homme blessé ? » Mon prochain ce n’est pas tout le monde, ce n’est pas celui qui m’est proche géographiquement, c’est celui qui est venu vers moi, celui qui a fait la démarche de s’intéresser à moi. Jésus inverse la perspective car nous pensons souvent que le prochain c’est celui avec qui nous allons rentrer en communication. Dans une société marquée par l’impératif de la vente basée sur un mode relationnel qu’est le contrat, le prochain va être notre client. Si on s’appuie sur le référentiel entrepreneurial évangélique, le prochain, c’est le fournisseur ! Ce n’est pas celui que je vais chercher pour entreprendre, c’est celui qui me donne. Dans notre paroisse, nous ne sommes pas allés chercher les gens dans une démarche de type prospection commerciale en plaquant sur eux un message dont ils n’ont rien à faire ! Nous avons pris soin de ceux qui sont venus vers nous, qui nous étaient « prêtés » et dont nous ignorions tout des attentes personnelles. C’est ce qui nous a poussés à développer toute une activité d’accompagnement individuel avec 50 personnes qui reçoivent en entretien des personnes qui ont besoin de parler. Nous nous rendons proches de ceux qui s’approchent de nous mais nous restons vigilants de ne pas prendre la place de Dieu dans leur imaginaire ! Plus on travaille dans l’intimité de la personne, plus il faut gérer la juste distance.

La proximité est-elle une question légitime en période de crise ?

En période de crise, les gens ont besoin de se raccrocher à des niveaux de représentation qui sont accessibles. Or on peut plus facilement se représenter la proximité que la globalité qui est plus anxiogène. A mon avis, la crise pousse dans le sens de la représentation proche. Le cœur du message que nous avons envie de porter c’est de considérer l’humain comme valeur première, une valeur que la proximité bien pensée et bien vécue fait fructifier !

 Février 2013

Tout protestant, un pape ?

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Plusieurs personnes protestantes postent ces temps-ci sur leur mur la phrase suivante :
« Chaque protestant est un pape, une bible à la main ».

Outre le fait que cette citation sorte de la bouche d’un Boileau qui a fui la théologie pour la satire, elle est… fausse.
Chaque protestant est un prêtre, une Bible à la main, conformément aux paroles bibliques d’Exode* 19,5-6 et 1Pierre* 2,9. Cette idée développe le concept de sacerdoce universel du croyant, relu par la Réforme. Mais la théologie du sacerdoce universel va de pair avec une théologie du ministère.
« Maintenant, si vous écoutez mes paroles et si vous respectez mon alliance avec vous, vous serez pour moi comme un trésor parmi tous les peuples. Oui, le monde entier est à moi, 6mais vous serez pour moi un royaume de prêtres, un peuple choisi pour me servir. » – Exode 19,5-6 (Parole de Vie)
La prêtrise est un sacerdoce, donné à tous.
Le ministère, notamment épiscopal, ne revient qu’à un petit nombre.
Aucun protestant n’a en soi un ministère épiscopal, et encore moins un ministère épiscopal de type mondial. Un ministère épiscopal quand il existe en protestantisme, est soumis à un vote collégial et il est forcément temporaire, lié à un mandat à durée déterminé (parfois renouvelable). Rarement en protestantisme, un ministère épiscopal n’a le droit de prendre une décision sans qu’elle soit finalement prise par une assemblée.
« Mais vous, vous êtes la race élue, la communauté sacerdotale du roi, la nation sainte, le peuple que Dieu s’est acquis, pour que vous proclamiez les hauts faits de celui qui vous a appelés des ténèbres à sa merveilleuse lumière. » – 1 Pierre 2,9 (TOB)

Donc, peut-être faudrait-il changer nos formulations ?

GPA, grande pauvreté aujourd’hui

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Il y a quelques jours, le Parisien publiait un rectificatif après avoir reconnu s’être fait berner par une prétendue mère porteuse française qui aurait donné naissance à son/ses enfant/s en Belgique (voir l’article sur http://www.leparisien.fr/societe/rectificatif-fausse-mere-porteuse-11-03-2013-2633029.php).

Cette histoire est fâcheuse à plusieurs titres.

D’abord pour le journalisme, désormais si souvent dénué de sens critique. Les journalistes ont pris pour argent comptant ces déclarations agrémentées d’une vidéo, ne cherchant pas à recouper l’information. Il aura fallu l’intervention de la mère de la jeune femme pour que l’organe de presse réalise que Raphaëlla faisait oeuvre de mythomanie. Mais le goût du croustillant et du scoop ont gagné et la fausse information était publiée, créant un précédent, a minima en terme d’émoi collectif.

C’est fâcheux aussi pour cette jeune femme. Dans sa souffrance de s’être vu retirer la garde de ses enfants pour cause de mythomanie, la voilà exposée en pâture à la moquerie de tous, dans une exclusion que la télé-réalité va fixer pour longtemps. Comme si elle avait besoin de mourir un peu plus.

Mais c’est enfin regrettable pour les défenseurs de la Gestation Pour Autrui (GPA), et nous ne pouvons que nous en réjouir.
Par ce délire personnel de Raphaëlla, devenu collectif dans une expérience de faillite médiatique, est enfin montrée que la GPA sera toujours une arme des forts pour se jouer des faibles, une arme de la tristesse des riches pour acheter la tristesse des pauvres. Bref, la GPA est un outil de domination pitoyable qui enfonce ceux qui sont déjà dans les fossés de l’histoire…

Que Raphaëlla trouve sur sa route ceux qui pourront l’aider.
Et que le délire s’arrête.

Baudelaire prophète

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Le monde va finir ; la seule raison pour laquelle il pourrait durer, c’est qu’il existe. Que cette raison est faible, comparée à toutes celles qui annoncent le contraire, particulièrement à celle-ci : Qu’est-ce que le monde a désormais à faire sous le ciel ? Car, en supposant qu’il continuât à exister matériellement, serait-ce une existence digne de ce nom et du dictionnaire historique ? Je ne dis pas que le monde se réduit aux expédients et au désordre bouffon des républiques du Sud-Amérique, que peut-être même nous retournerons à l’état sauvage et que nous irons, à travers les ruines herbues de notre civilisation, chercher notre pâture, un fusil à la main.
Non ; car ce sort et ces aventures supposeraient encore une certaine énergie vitale, écho des premiers âges. Nouvel exemple et nouvelles victimes des inexplorables lois morales, nous périrons par où nous avons cru vivre.
La mécanique nous aura tellement américanisés, le progrès aura si bien atrophié en nous toute la partie spirituelle, que rien parmi les rêveries sanguinaires, sacrilèges ou anti-naturelles des utopistes ne pourra être comparé à ses résultats positifs.
Je demande à tout homme qui pense de me montrer ce qui subsiste de la vie. De la religion, je crois inutile d’en parler et d’en chercher les restes, puisque se donner encore la peine de nier Dieu est le seul scandale en pareilles matières. La propriété avait disparu virtuellement avec la suppression du droit d’aînesse ; mais le temps viendra où l’humanité, comme un ogre vengeur, arrachera leur dernier morceau à ceux qui croiront avoir hérité légitimement des révolutions. Encore, là ne serait pas le mal suprême.
L’imagination humaine peut concevoir, sans trop de peine, des républiques ou autres Etats communautaires dignes de quelque gloire, s’ils sont dirigés par des hommes sacrés, par certains aristocrates. Mais ce n’est pas particulièrement par des institutions politiques que se manifestera la ruine universelle, ou le progrès universel ; car peu m’importe le nom. Ce sera par l’avilissement des cœurs.
Ai-je besoin de dire que le peu qui restera de politique se débattra péniblement dans les étreintes de l’animalité générale, et que les gouvernements seront forcés, pour se maintenir et pour créer un fantôme d’ordre, de recourir à des moyens qui feraient frissonner notre humanité actuelle, pourtant si endurcie ! Alors, le fils fuira la famille, non pas à dix-huit ans, mais à douze, émancipé par sa précocité gloutonne ; il la fuira, non pas pour chercher des aventures héroïques, non pas pour délivrer une beauté prisonnière dans une tour, non pas pour immortaliser un galetas par de sublimes pensées, mais pour fonder un commerce, pour s’enrichir, et pour faire concurrence à son infâme papa, fondateur et actionnaire d’un journal qui répandra les lumières et qui ferait considérer le siècle d’alors comme un suppôt de la superstition.
Alors, les errantes, les déclassées, celles qui ont eu quelques amants, et qu’on appelle parfois des anges en raison et en remerciement de l’étourderie qui brille, lumière de hasard, dans leur existence logique comme le mal, alors celles-là, dis-je, ne seront plus qu’impitoyable sagesse, sagesse qui condamnera tout, fors l’argent, tout, même les erreurs des sens ! Alors, ce qui ressemblera à la vertu — que dis-je — tout ce qui ne sera pas l’ardeur vers Plutus sera réputé un immense ridicule.
La justice — si, à cette époque fortunée, il peut encore exister une justice —fera interdire les citoyens qui ne sauront pas faire fortune. Ton épouse, ô bourgeois ! Ta chaste moitié dont la légitimité fait pour toi la poésie, introduisant désormais dans la légalité une infamie irréprochable, gardienne vigilante et amoureuse de ton coffre-fort, ne sera plus que l’idéal parfait de la femme entretenue. Ta fille, avec une nubilité enfantine, rêvera dans son berceau qu’elle se vend un million. Et toi-même, ô bourgeois — moins poète encore que tu n’es aujourd’hui — tu n’y trouveras rien à redire ; tu ne regretteras rien. Car il y a des choses, dans l’homme, qui se fortifient et prospèrent à mesure que d’autres se délicatisent et s’amoindrissent, et, grâce un progrès de ces temps, il ne te restera de tes entrailles que des viscères ! Ces temps sont peut-être bien proches ; qui sait même s’ils ne sont pas venus, et si l’épaississement de notre nature n’est pas le seul obstacle qui nous empêche d’apprécier le milieu dans lequel nous respirons !
Quant à moi, qui sens quelquefois en moi le ridicule d’un prophète, je sais que je n’y trouverai jamais la charité d’un médecin.
Perdu dans ce vilain monde, coudoyé par les foules, je suis comme un homme lassé dont l’œil ne voit en arrière, dans les années profondes, que désabusement et amerture, et devant lui qu’un orage où rien de neuf n’est contenu, ni enseignement ni douleur.
Le soir où cet homme a volé à la destinée quelques heures de plaisir, bercé dans sa digestion, oublieux — autant que possible — du passé, content du présent et résigné à l’avenir, enivré de son sang-froid et de son dandysme, fier de n’être pas aussi bas que ceux qui passent, il se dit en contemplant la fumée de son cigare : Que m’importe où vont ces consciences ?
Je crois que j’ai dérivé dans ce que les gens du métier appellent un hors-d’œuvre. Cependant, je laisserai ces pages, parce que je veux dater ma tristesse.

Charles Baudelaire – Fusées

Quelques prédications à entendre

sheppherd

Tout est grâce, mais soit fort et très courageux –> Écouter

Être un « chrétien méchant » ? –> Écouter

Mes projets ou ceux de Dieu ? –> Écouter

Séminaire : L’autorité en Christ –> Écouter

Séminaire : L’autorité en Christ –> Écouter

Comment prier Dieu ? –> Écouter

Être revêtu de l’Esprit de Dieu pour témoigner – > Écouter

Que le Seigneur soit le gardien de nos bouches –> Écouter

Se laisser déplacer vers la confiance en Dieu –> Écouter

Pentecôte : se laisser transformer par l’Esprit saint –> Écouter

Culte de l’ascension, être présent spirituellement –> Écouter

Pourquoi reconnaître nos déséquilibres ? –> Écouter

Cherchez d’abord le royaume de Dieu ! –> Écouter

Parler de la résurrection ou vivre la résurrection? –> Écouter

Rester fidèle à Dieu dans nos moments difficiles –> Écouter

Arrêter de perdre notre temps dans nos mauvaises pensées –> Écouter

Qu’est-ce que la Vérité ? –> Écouter

L’urgence de se réconcilier avec Dieu –> Écouter

La Foi qu’est-ce que c’est ? –> Écouter

La Foi qu’est-ce que c’est ? –> Écouter

Concrétiser la justice de Dieu dans nos vies –> Écouter

Quelle est la bonne question à se poser face à une catastrophe ? –> Écouter

Etre renouvelé pour entrer dans l’appel de Dieu pour ma vie –> Écouter

Le modèle du Père prodigue –> Écouter

Noël en attendant –> Écouter

Passer à travers les épreuves de la vie –> Écouter

Quel est le meilleur instrument pour louer Dieu ? –> Écouter

Se reposer plus pour gagner plus ? –> Écouter

Le Seigneur donne un esprit de puissance, d’amour et de sagesse –> Écouter

Quel est le centre de votre vie ? –> Écouter

Vivre la Vérité –> Écouter

Etre Vivant en louant Dieu –> Écouter

Le dernier sacrifice > Écouter

Porter de bons fruits -> Écouter

La radicalité du choix que nous avons à faire –> Écouter

Recevoir la plénitude du Saint-Esprit –> Écouter

Attendre le retour de Jésus : quel impact ? –> Écouter

La Pentecôte : être rempli –> Écouter

S’embellir pour le Seigneur –> Écouter

Se laisser façonner pour entrer dans le projet du Seigneur –> Écouter

Connaître un Christ mort ou connaître un Christ vivant –> Écouter

Se détourner des Faux Dieux et des idoles –> Écouter

Comment mettre notre foi en pratique ? –> Écouter

Qu’est-ce qu’un croyant selon Jésus ? –> Écouter

Habiter dans l’Amour de Dieu par le Christ –> Écouter